Alors qu’une nouvelle loi Duplomb a été déposée, ses défenseurs instrumentalisent les incertitudes entourant les dangers des pesticides. Une stratégie qui permet aux industriels de gagner du temps, estime François Dedieu.
Lors d'une manifestation contre la loi Duplomb, organisée notamment par la Confédération paysanne et Greenpeace, le 8 juillet 2025. - © Jérôme Gilles / Nurphoto / Nurphoto via AFP
Duplomb, sénateur forceur
« Non, c’est non. »La nouvelle pétition contre la proposition de loi déposée par le sénateur Duplomb pour réautoriser des pesticides toxiques, l’acétamipride et le flupyradifurone, assume le ton des campagnes de sensibilisation au consentement qui ont fleuri dans le sillage de la révolution #MeToo. « Monsieur le sénateur, la démocratie repose sur le consentement. Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme », explicite la pétition.
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