dimanche 12 juillet 2026

Pourquoi les alertes scientifiques sont-elles encore si peu entendues ?


Cette semaine, la France vit déjà sa troisième vague de chaleur de l’année en quelques semaines. De fait, les dernières canicules ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais assurément pas les scientifiques, qui avertissent à ce sujet depuis des décennies.

« Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs », s’alarmait, en 2002, Jacques Chirac en utilisant la formule du physicien Jean-Paul Deléage, disparu en 2023. Joey Senft/Unsplash, CC BY


Magali Reghezza-Zitt, spécialiste du climat : « Aucun dirigeant ne peut dire “je ne savais pas”, ou alors il est incompétent »
Alors qu’une partie de la droite met en cause les scientifiques, la géographe Magali Reghezza-Zitt, spécialiste de la résilience et l’adaptation au changement climatique et auteure de « Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone » (Seuil), pointe la défaillance des politiques « enclins au statu quo ».


“Aujourd’hui, ce qui prend le pas c’est la colère” : les scientifiques, inlassables lanceurs d’alerte sur le climat


L'amnésie écologique




Canicule : aurons-nous un jour un service public de l’ombre ?


Face aux canicules, le retour en grâce de l’ombre en ville après des décennies d’urbanisme tourné vers le soleil
Elle a longtemps été délaissée en Occident. Écrasée par un soleil qui devait entrer par toutes les portes et fenêtres. Aujourd’hui, nous réalisons à quel point l’ombre est précieuse. Architectes et urbanistes sont appelés à s’adapter, et vite.

S’adapter, c’est aussi regarder ce qui a déjà été fait ailleurs, comme en Orient. Ici à Ouarzazate, au Maroc, en 1986. 
Photo Harry Gruyaert/Magnum photos

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