« Je fais de la politique pour tout ce qui se passe là-bas ». Natif d’un quartier populaire de Saint-Denis (93), le président du Rassemblement national Jordan Bardella a depuis le début de sa carrière mis en scène le récit parfois exagéré de son enfance, selon lui marquée par les galères ou les « 10 euros sur la table à la fin du mois ». Avant lui, Marine Le Pen avait mis en cause l’« oligarchie » et les élites « mondialisées», elle s’était même présentée comme « la candidate de la France du peuple », contre « la droite du fric et la gauche du fric ». Mais leur parti, premier groupe parlementaire du pays, vote-t-il vraiment contre les privilèges des plus riches et contre les injustices fiscales ?
©Crédit Photographie : AFP / Montage Bon Pote
Enquête exclusive : Total au Yemen
Au cœur des vallées yéménites, une fuite massive du pipeline de Total aurait durablement contaminé vallées, terres agricoles et sources d’eau.
Peut-on changer le système de l'intérieur ?
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.


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