Douleurs utérines, saignements inhabituels, contractions… Depuis les manifestations du 17 octobre, des milliers de femmes rapportent des symptômes gynécologiques après une exposition au gaz lacrymogène. Alors que les premières alertes remontent à 2020, les autorités françaises sont restées silencieuses sur le sujet.
Le 17 octobre, la France a été secouée par une journée de mobilisations pour le pouvoir d’achat et la justice sociale.
© Pat Batard/AFP

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