Une étude publiée dans « Nature » attribue des dommages économiques précis aux émissions de gaz à effet de serre, qu’elles proviennent d’un Etat, d’une entreprise ou d’une personne, dessinant une cartographie vertigineuse de la responsabilité climatique.
Les installations de la compagnie pétrolière et gazière publique d’Arabie saoudite, Saudi Aramco, à Dhahran, dans l’est de l’Arabie saoudite, le 11 novembre 2018. ARAMCO/AHMAD EL ITANI/AFP
Pierre Kropotkine et la loi naturelle de l'entraide
L’océan, notre allié malmené par le changement climatique
Choc pétrolier : « Le verdissement de l’économie européenne sert aussi un objectif de sécurité »
La géopolitique des matières agricoles à l'épreuve des crises mondiales
L'écologie s’inscrit dans un nouvel équilibre : moins abstraite, plus concrète, davantage liée au vécu et aux préoccupations des Français
Biomimétisme : le vivant comme modèle au service du climat
Quand le biologiste Marc-André Selosse fait l’éloge de la biodiversité
Transition énergétique : comment améliorer la qualité paysagère et urbaine
Benoît Biteau : «Ça fait 30 ans qu’on connaît les risques sur le cadmium, et pourtant les pouvoirs publics ne font rien»
Granulés de bois : une énergie verte controversée
Générations Futures obtient l’annulation de l’Autorisation de mise sur le marché d’un désherbant à base de glyphosate et de 2,4-D
Pollution plastique : mesurer l'ampleur pour mieux agir

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire