Après avoir juré que son second quinquennat « sera[it] écologique ou ne sera[it] pas », Emmanuel Macron a voulu créer, pour matérialiser ce si bel engagement, un « Secrétariat général à la planification écologique ».
Au bout d’un an et demi, le secrétariat a accouché d’une série d’objectifs, à grand renfort de tableaux Excel. Une grande « to-do list » qu’il n’y avait plus qu’à appliquer… Pas rien, sans doute, mais pas grand-chose non plus tant la planification consiste précisément à se donner les moyens d’une mise en œuvre concrète par des politiques publiques claires.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire