À Belém, la fin de la COP30 s’est déroulée dans une ambiance chaotique. Le président des négociations a conclu la conférence sans prendre en compte l’opposition de plusieurs délégations, dont celle de l’Union européenne.
André Correa do Lago, le président de la COP30, dans le chaos de la fin de la COP le 22 novembre 2025 à Belém au Brésil.
© Pablo Porciuncula / AFP
Avec un accord sans ambition, la COP30 sauve le multilatéralisme mais néglige l’urgence climatique
Adaptation au changement climatique, énergies fossiles, forêts tropicales... Ce qu'il faut retenir de la COP30 après l'accord trouvé à Belém
Répression des militants écologistes : la fuite en avant ?
Je refuse que mon épargne finance le nucléaire
Pascal Canfin, eurodéputé : « Si notre industrie automobile souffre, ce n’est pas à cause de l’interdiction des voitures neuves à moteur thermique à l’horizon 2035 »
Les (faux) arguments de Total vs. la réalité
La loi déforestation encore repoussée d’un an par l’UE
« Nous pesons moins de 1 % des émissions et pourtant nous souffrons le plus » : à la COP30, les pays du Sud veulent plus d’argent pour s’adapter au réchauffement
Surpêche : le « navire de l’enfer » de retour en mer avec l’aide de la France
Crabes bleus, méduses, sardines plus petites... Le réchauffement de la Méditerranée déstabilise la pêche française
Des liaisons maritimes bas carbone en voilier
L'écologie appelle-t-elle à un nouvel humanisme ?
Précarité énergétique : quand les politiques publiques lâchent les ménages

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire