Des agricultrices, en plein nuit, capables de reconnaître, à l'odeur de la transpiration de leur compagnon, le type de pesticides épandu dans les champs, et cela bien que l’exploitant ait pris soin de se doucher au retour. Voici l’un des cas qu’on pu relever, sur leur terrain, les chercheurs en ergotoxicologie Fabienne Goutille et Alain Garrigou.
Les équipements individuels de protection sont obligatoires pour les agriculteurs qui épandent des pesticides. Pourtant, on sait aujourd’hui qu’ils peuvent aggraver l’exposition aux pesticides. RGtimeline/Shutterstock, CC BY
Consommation sobre : un défi culturel autant qu'économique
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