De nombreuses notions scientifiques sont régulièrement mobilisées pour expliquer ou pour contrer l’inaction environnementale. On peut ainsi penser aux biais cognitifs ou encore aux sciences comportementales, qui incitent les individus à adopter des comportements plus « vertueux ». Or, ces deux lectures psychologisantes ont le même défaut : elles invisibilisent les causes matérielles, sociales et politiques du problème et en font peser toute la responsabilité sur les individus.
Expliquer l’inaction climatique par l’existence de biais cognitifs est un alibi qui sert avant tous les industriels.
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