Alors que la moitié de l’humanité subit chaque année un mois de grave pénurie d’eau, un rapport d’experts onusiens s’alarme, ce mardi 20 janvier, de la «banqueroute» de ce «capital naturel», menacé par les activités humaines. Et appelle à agir sans attendre.
L'ancien village de pêcheurs d'Akespe, au Kazakhstan, en novembre 2025 : en diagonale sur la partie inférieure gauche de l'image, la ligne côtière que dessinait la mer d'Aral à son niveau d'antan. (Maxime Fossat/Libération)
En Irak, TotalEnergies saccage un marais classé au patrimoine mondial de l’humanité
Crise agricole : « Le modèle productiviste n’en finit pas de faire mourir ses propres enfants »
Du chantier au Conseil d’État, les opposants à l’A69 ne baissent pas les bras
Venezuela : quel serait le coût environnemental d’une reprise de la production de pétrole ?
La campagne « Too much ? » du lobby de la plasturgie pour réhabiliter les emballages plastique
L’adaptation la plus rapide de «tous les vertébrés sur Terre» : face au changement climatique, les manchots modifient leur saison de reproduction
Météo aujourd'hui en France
Au cours des 12 derniers mois, 240 jours au-dessus et 124 jours en dessous des moyennes.
En 2025, les précipitations cumulées de 846,5 mm ont été supérieures à la moyenne de 828,5 mm enregistrée entre 1991-2020.
Publication de Collectif Alerte La Brayelle
Nous avons parfois le sentiment que les sujets environnementaux et sociaux ne sont plus la priorité de l’opinion publique…

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire