L’agence américaine de crédit aux exportations a approuvé un prêt de près de 5 milliards de dollars pour Mozambique LNG, ce qui avait été refusé sous l’administration Biden.
Vue par satellite du projet Mozambique LNG en cours de construction sur le site d’Afungi, dans la province de Cabo Delgado, au Mozambique, en février 2024. GALLO IMAGES VIA GETTY IMAGES
De quoi est-il question à la conférence sur l’énergie CeraWeek by S&P, qui réunit depuis lundi à Houston, au Texas, les patrons des grandes compagnies pétrogazières ? De décarbonation (un peu), de pétrole (évidemment) et de droits de douane (bien obligé). Mais surtout, rapporte Bloomberg, de gaz naturel liquéfié (GNL). Une forme de stockage et de transport du gaz naturel qui suscite un grand intérêt, non seulement en Europe, où cette forme d’approvisionnement a remplacé, depuis le début de la guerre en Ukraine, le gaz russe acheminé par gazoduc, mais aussi en Asie. Et dont les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial, devant le Qatar.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire